Gau un Griis
Français
Allemand
Oui, je parle Platt !
Yo, Eich schwätze Platt !
Oui, je parle Platt !
Yo, Eich schwätze Platt !
Oui, je parle Platt !
Yo, Eich schwätze Platt !
Oui, je parle Platt !
Yo, Eich schwätze Platt !
Oui, je parle Platt !
Yo, Eich schwätze Platt !
                   

PARAPLE Nummer 40 = 20 Johren

 40 Nummern schon ... Merci an us Autoren on us Gérard CARAU fo sein langjährige Ärwet.

40 Numéros déjà ... Merci à nos auteurs et à Gérard CARAU pour son immense travail de mise en page

Lo bei de "Kuwerture" on danoo de Vorwort . Joint l'avant propos .

La revue littéraire trilingue de l’Association Gau un Griis vient de franchir le seuil de ses vingt ans d’existence. Depuis vingt ans en effet elle donne la parole à nos écrivains et artistes locaux qu’ils écrivent en français, en allemand ou dans les différentes nuances de notre langue régionale, le francique (platt). Le thème principal de ce numéro est «  les voisins, die Nachbarn, de Noopern ». 15 auteurs s’y sont attelé et ont produit une quarantaine de poèmes et textes dont la majorité en francique, de Thionville à Bitche en passant par Saint-Avold et du Hunsrück au Palatinat en passant par la Sarre.  Cédric Venner, jeune photographe amateur de Bouzonville illustre la revue de ses images souvent des mains et des visages « capturés » à l’improviste.

Publié le 01/08/2021

PARAPLE 39- pour vous faire patienter.

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Nous avons toutes et tous entendu maintes fois la locution: „Cela m’étonne! /Cela m’étonnerait!“ ou bien son contraire: „Cela ne m‘étonne pas (de lui/d’elle)“! selon qu’on est positivement surpris par une personne ou un événement ou alors négativement confirmé dans ses attentes ou craintes. Bien sûr, il y a beaucoup de nuances entre positif et négatif. Comme toujours, c’est le ton qui fait la musique.

„Nos“ auteur(e)s se sont étonné(e)s de beaucoup de choses auxquelles on n’aurait peut-être pas pensé spontanément. Haro Ley p. ex. prend son ami Léo Ferré comme témoin pour assurer que le temps ne laisse pas le temps à l’amour. Ce qui peut être surprenant également c’est la fin de vie de certains de nos contemporains, toujours selon Haro. D’ailleurs, le virus nous a tous surpris et produit une troupe „bête et méchante“ de „penseurs de travers“ (Querdenker). Jean Havel, lui, s’étonne que le platt en Lorraine se défend toujours – grâce, entre autre, à „Paraple“. Toun, sculpteur, conteur et dessinateur célèbre, surprend, cette fois-ci, le lecteur par la malice avec laquelle „son“ curé manipule le choix d’un nouveau bedeau dans la bonne direction. Et notre ami Harro Wilhelm, décédé au milieu de l’année 2020, grand jardinier devant l’éternel, nous a laissé un testament où il n’est pas tendre avec l’homme devant sa responsabilité envers l’environnement…

Rainer Anton, ancien professeur des écoles, nous a collecté, dans son dialecte de Oppen (commune de Beckingen), ses expériences et „sagesses“ de jardinier amateur. On trouve dans son texte des expressions en platt qui valent la peine d’être retenues. Gare aux voisins…

Alois Klees, lui aussi, s’intéresse intensément au village qu’il habite depuis plus de 70 ans: Wustweiler, commune de Illingen. Il a reconstruit consciencieusement, dans son francique entre le rhénan et le mosellan, l’histoire de „sa“ rue, la Heinrichstróós. C’est, bien sûr, devenu un document historio-sociologique où beaucoup de Sarrois ruraux (ou même Lorrains) devraient se reconnaître. Ça s’approche d‘une littérature documentaire…

Toujours délicieux les petits contes, réalistes et fantastiques à la fois, d’Annette Philipp dans son dialecte forbachois si savoureux. Elle non plus ne peut éviter le virus qui fait ses ravages des deux côtés de la frontière. Qu’est-ce que le Paraple serait sans elle et son humour!

Nous avons à déplorer la mort de notre ami Lucien Schmitthäusler, survenue en avril dernier. Paraple et toute la communauté des auteurs dialectophones de la région vont lui consacrer un numéro spécial qui paraîtra prochainement.

Nous proposons comme thème pour le numéro 40: Voisinage/Nachbarschaft/Nòòperschaft.

Toute l’équipe du Paraple vous souhaite bonne et agréable lecture du numéro 39 (dont nous vous prions d’excuser la parution retardée)!

Gérard Carau

Publié le 08/02/2021

LE PARAPLE 38 A ETE POSTE

Tout le comité de GUG espère de tout coeur que vous allez bien ainsi que votre famille. 

Comme vous le savez, ici sur la frontière, nous sommes revenus 30 ans en arrière. Malgré tout, nous avons trouvé le moyen de faire parvenir les Paraple à tous.

Le Paraple 38 a été envoyé aux abonnés en début de semaine et devrait donc être arrivé dans les boîtes aux lettres. Nous espérons que nos lecteurs auront lu l'étiquette sur le revers de l'enveloppe et qu'ils auront pris la précautions de se laver les mains après avoir mis l'enveloppe de côté pour 2/3 jours. Ainsi, ils auront pu sortir le Paraple qui est depuis longtemps décontaminé. Nous leurs souhaitons bonne lecture.

Nous serions heureux si nous pouvions avoir un petit mot sur " gaugriis@wanadoo.fr " nous disant qu'il est bien arrivé. Merci

Nous essayerons prochainement le mettre dans les points de vente habituel au moins sur Bouzonville.

Portez vous bien et protégez vous.

Publié le 10/05/2020

PARAPLE 38

 Le PARAPLE est paru mais pour des raisons de sécurité sanitaire nous l'enverrons plus tard aux abonnés. Par contre nous avons pu l'envoyer en PDF à nos abonnés dont nous avions l'adresse mail. Malheureusement nous ne les avions pas tous, faites vous connaître.

Gesond Oschtern


Vous êtes dans ce cas , contactez nous par mail à :  A.Altmayer@wanadoo.fr

Publié le 10/04/2020

PARAPLE 37

Prix au numéro : 8,00 € + 4,00 € de frais de port.

Abonnement pour 4 N° au prix de 28 € port compris. PARAPLE est une revue semestrielle.

Un chèque et votre adresse suffisent.

Avant-propos

De quelle nature sont les rapports que nous avons avec les choses, les objets qui nous entourent ? Quels sont les objets qui jouent un rôle important dans notre vie, et lequel ? Est-ce que nous estimons les choses dont nous nous servons à leur juste valeur ? Dominons-nous les objets ou est-ce se sont les objets qui nous dominent ? Serions-nous même dépendants d’eux ? Est-ce que se sont les objets qui nous définissent, dans le bon ou le mauvais sens ? Comment gérer les choses qui nous sont indispensables (ou dont nous croyons qu’ils le sont) ? De quoi avons-nous vraiment « matériellement » besoin, qu’est-ce qui nous est cher dans le sens affectif du terme ? Quel objet « garder » (jusqu’à l’aimer ou l’adorer), quel objet « jeter » (parce qu’il est devenu insupportable ou tout simplement encombrant) ? Où, dans la mémoire, rangeons-nous les objets qui nous accompagnent durant notre vie ?

Les réponses de « nos » auteur(e)s à toutes ces questions sont, comme d’habitude, très diversifiées. Marlies Böhm et Harald Ley par exemple s’émeuvent de l’incroyable inconscience avec laquelle nos contemporains exploitent et traitent les ressources que nous livre la terre, des gisements jusqu’aux aliments. Gisela Bell critique son partenaire quand celui-ci « surcharge » les bagages d’objets inutiles. Ursula Kerber passe en revue les vêtements qu’elle aime (mettre) ou pas et pourquoi. Armand Bemer inspecte les ustensiles de la cuisine et Daniel Dubourg se laisse inspirer par le « nouveau roman » pour juger son nouveau fauteuil. Toun raconte savoureusement la rencontre de l’enclume du cloutier de son village avec - l’alcool. Annette Philipp rend hommage aux nombreux et mystérieux appareils de son père, et Jean Havel jette un dernier coup d’œil nostalgique aux objets encombrants et ayant perdu apparemment toute valeur. Georg Fox, quant à lui, nous raconte quels objets l’ont impressionné sur un marché provençal et nous rappelle les qualités rares d’un maître d’école d’antan, « autre chose solide ». Patrick Schmitt décrit la « matérialité » de sa maison paternelle et en définit son âme (« ding » et « wesen »), comme Michel Sirey qui identifie dans son ode le Cantal comme fromage, région et caractère, tandis qu’Ehrhart Linsen se repose dans ses souvenirs sur le banc d’un certain Lesley…

Nous saluons deux nouveaux dans la deuxième partie : Sabine Göttel qui, en (re)pratiquant le platt (sarrois), se déclare affectivement toute proche de l’autre côté, de sa Lorraine chérie ; et Peter Meiser qui, lui, nous raconte ses expériences pas toujours drôles avec Internet et nous avertit des dangers de la nouvelle droite en Allemagne. La réification dans son aspect philosophique (« Ur-sache ») est le thème de Frank Schumann.

Laurent Mayer, grand spécialiste de Louis Pinck, a contribué, cette fois-ci, un article approfondi sur la situation des dialectophones en Moselle. C’est à lui aussi que nous devons le contact avec l’artiste Fabrice Flament de Bambiderstroff qui a garni ce numéro du Paraple des beaux objets de sa « ménagerie ». Merci à tous les deux ! Et que dire des dictons en francique rhénan sur la paresse que Manfred Moßmann a dénichés au cours de ses recherches dans une revue allemande de la « Westmark » datant de – 1942 …

Comme thème du prochain numéro nous proposons : « rêver / träumen / träämen ».

Gérard Carau au nom de toute l’équipe

Publié le 15/09/2019

 
1 / 3

Catégories

Kalenner

Mendach, 27 September 2021

Bild em Mond... Image du mois

Mierz - Lenzmond

Mierz - Lenzmond (mars)

Wat és loss... Evènements

Spréchwort... Dicton

"Beim Heiraten muss ma de Aen zoumachen; se ginn später von selwer op."

Spétzname... Sobriquet

Hëlsbich ( Hëlbicher Binnesen - oder Mueten)
 Hëlbicher Binnesen - oder Mueten

Fénnen us of Fratzbuch
Gehn us noo of Twitter
Ohne Wuertzeln és nii keen Baam gewasst !