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Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
Oui, je parle Platt !
                   

Colonne de Gérard Carau dans la Saarbrücker Zeitung

 Gérard Carau vient de publier dans la Saarbrückerr Zeitung sa dernière chronique en platt mosellan qui traite de ses souvenirs de jeunesse entre la Sarre et la Lorraine en passant par le pays de la Nied.

C'est aussi un hommage à Clément Kieffer.

Publié le 09/08/2017

Suite à la Manifestation du 24 octobre

 A l’appel de la Fédération pour le Lothringer Platt,

150 manifestants réclament la ratification par la France de la Charte des Langues régionales.

Samedi 24 octobre, 150 personnes se sont rassemblées devant la Préfecture de Moselle dans la cadre de la journée nationale des langues de France, pour demander que la France ratifie enfin la Charte des langues régionales et minoritaires qu’elle a par ailleurs déjà signée.  
La situation de la Lorraine, région dans laquelle la langue francique (ou Lothringer Platt) est parlée dans toutes ses variantes depuis 1500 ans (Luxembourgeois, Mosellan, Rhénan) doit inciter l’ensemble des décideurs à une prise en compte et un soutien réel, actif et dans toutes les sphères de la société, de cette plus-value exceptionnelle.
Le francique est en effet l’une des langues de France les plus utilisées, en usage dans les relations de travail et dans les échanges quotidiens entre les habitants. Elle est parlée en Moselle, mais également au Luxembourg (où elle est langue officielle), en Allemagne (Sarre, Rhénanie-Palatinat, Rhénanie du Nord –Westphalie, Hesse) et en Belgique (Communauté allemande et pays d’Arlon). Le nombre de locuteurs est estimé à 3 millions.
Aujourd’hui, cette langue est toujours en quête de reconnaissance par les autorités politiques et publiques. Ignoré par les uns, dénigré par les autres, quasi assimilé à l’allemand par l’Education Nationale, très rarement soutenu, le francique est pourtant loin d’être un simple élément patrimonial -qui mériterait de fait et par sa seule présence depuis plus de 1500 ans dans notre région, un soutien sans équivoque de la part de l’ensemble des élus-, le francique est également un outil du développement transfrontalier de notre région.
L’actuel président de région se gausse de paroles et reste très économe en actes. Sa volonté de réduire le francique à une langue de proximité, de territoire (un patois de cul-terreux ?), révèle un horizon politique restreint ignorant que la Grande région pourrait s’appuyer sur l’unité linguistique qu’est le francique.
Que dire du mépris du premier représentant de la république qu’est le Préfet qui refuse de recevoir une délégation de représentants de la fédération pour le Lothringer Platt et qui ne trouve rien de mieux à faire le jour du rassemblement que de se poser en badaud pour observer les manifestants (à distance, comme au zoo ?)
Que penser de tous ces élus silencieux, bien trop nombreux, qui ne mesurent pas l’intérêt à promouvoir une langue bien vivante du point de vue social, culturel, artistique, voire économique  au regard des nombreux travailleurs frontaliers qui la parlent quotidiennement.
Depuis plus de 30 ans, les associations membres de la Fédération cherchent à créer un dialogue constructif, revendiquant le multilinguisme dans le respect de l’ensemble des langues présentes sur notre territoire.Cette ratification est plus que jamais nécessaire et donnera à la Lorraine les moyens de défendre enfin et pleinement la langue francique présente sur son territoire.
Nous attendons la mise en place d’une véritable politique linguistique dans notre Région qui soutienne toutes les initiatives en faveur de la transmission de la langue francique aux plus jeunes, formule des propositions concrètes de coopérations avec nos partenaires de la Grande Région et permette au Lothringer Platt de trouver enfin la place qu’il mérite.

Publié le 27/10/2015

Bilan des Actions 2014

 Ci-dessous le bilan de GuG pour 2014 et ce qui est prévu à ce jour pour 2015.

Bilan fonct 2014 F.PDF.cwk (VECTORIEL).pdf

L'assistance à notre assemblée Générale au Moulin Becker à Schreckling (la famille Recktenwald nous y a accueilli)

Le maire de Bouzonville nous fait le plaisir de porter notre T-short

Publié le 17/05/2015

Et si ...

 Weihnachten 2014

Kómmen, kómmen all ónn louen:

Et éss pasiert, de Krépp éss leer!


Kää meh Ochs ónn kää meh Esel,

kää meh Jupp ónn kää Marie.

Nur e paa Wearter, an’t Holz gepinnt:


„Mer hann et némmeh ausgehall héij én däm Lann,

wo nur noch Kréich éss,

nur noch Elend,

nur noch Dood.


Héij ka kään Heiland meh groß génn.


Mer sénn óff der Flucht.

Nét nò Ägypden wie dòmòls,

dò kamma némmeh hin.

Mer sénn óff em Wéch nò Europa.


Dò fénne mer sicher e Bleiwes.

Dò sémmer jò gutt gelied.


Der kénnen us erreichen iwwer

jessesmariajosef@t-roma.eu.


Ansónschden: Hallen eich mónter

ónn machen et gutt!“

Texte de Gérard CARAU


Publié le 18/12/2014

Alsacien ou allemand ?

Une partie des alsaciens, j'espère une minorité, pense et écrit que l'alsacien c'est de l'allemand. Malheureusement, c'est cette minorité que l'on entend et voit !

Dirait un corse qu'il parle l'italien ou un catalan qu'il parle l'espagnol ?

Voir l'encadré sur la photo de la revue d'une association Alsacienne.

L'allemand, aujourd'hui, c'est le Hochdeutsch et donc n'est pas ma langue maternelle.

Publié le 19/06/2014

 
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